Running et patience : je ne m’y attendais pas

Une leçon dans un sport que je déteste. Vas-y, dire « détester », c’est abusé. Mais par le passé, je n’aimais pas du tout la course à pied comme sport.

Dans la liste des 51 choses que j’aimerais faire avant d’avoir 30 ans, je me suis fixé comme défi de faire un marathon, un peu comme ce défi d’écriture, d’ailleurs. Moi qui n’aimais pas la course à pied, je cours régulièrement depuis quelques mois maintenant.

Je découvre ce sport de l’intérieur et mes préjugés commencent à tomber l’un après l’autre. L’une de mes plus grandes gifles, c’est qu’il faut beaucoup de patience.

La patience pour construire une endurance fondamentale. Courir sur une longue distance, ou pendant longtemps, demande de bien gérer son énergie. Au début, j’ai cru qu’il fallait mettre le paquet pour aller plus vite. Développer mon endurance fondamentale m’oblige à courir moins vite, même si je déborde d’énergie. J’apprends à préserver mon énergie et à protéger mes muscles pour continuer à courir le plus longtemps possible.

Et je ne m’y attendais pas comme leçon.

Jour 4 / 45 (Tentative #3, les deux premières ratées) 

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