Depuis que j’ai commencé par chercher de l’argent sur Internet, j’ai touché à plusieurs métiers de la communication et du marketing digital. J’ai commencé en tant que rédacteur web alors que j’avais un profil de social media/community manager. Du moins, je venais de finir deux ans en agence web à ces postes-là.
Contenus
Pourquoi commencer par la rédaction web ?
Il est vrai que je prévoyais de me lancer à mon propre compte. Mais la vérité est que je suis tombé dedans. Et il fallait trouver l’équilibre. Je suis de nature multi-potentiel, enfin, je crois. Je continue de me chercher. Ça, on en parlera après.
Je disais donc que je suis tombé dans le freelancing et il fallait se démerder pour ne pas crever de faim. C’est une période où je me suis inscrit sur bon nombre de plateformes de jobs en ligne dont freelancer. J’essayais de soumettre des offres sur ces différentes plateformes.
À la base, j’ai créé des profils de community manager. Toutefois, je crois que j’avais déjà de bonnes qualités rédactionnelles. J’aime écrire. J’avais même publié quelques articles de blog quand j’étais étudiant […].
Presque tous les jours, je répondais à des annonces de community manager. Malheureusement, je n’avais pas de réponses positives ou les clients ne répondaient pas du tout. Curieusement, j’ai remarqué qu’il y avait énormément d’offres en rédaction web chaque jour.
J’ai essayé de réajuster mon profil pour postuler aux deux métiers désormais : community management et rédaction web.
Il y a un facteur chance ou je ne sais pas comment l’appeler
Un jour, je suis tombé sur l’annonce d’un gars qui recherchait des rédacteurs sur Freelancer. Selon son annonce, ils (son agence offshore) étaient ouverts aux débutants et il y avait la possibilité de se former avec eux. Un document PDF était attaché à l’annonce pour en savoir plus. Bref, j’ai téléchargé, j’ai lu et après, j’ai postulé.
Les gars ont pris contact avec moi et m’ont demandé si j’avais de portfolio. J’ai répondu non, qu’à la base, je suis CM, mais que je sais très bien rédiger et que j’avais publié des textes de blog.
A lui de me répondre : Bah, okay, on passe à un test pour voir ton niveau et si tu peux répondre à nos besoins. J’ai accepté de faire le test.
Il fallait rédiger sur le Yin et le Yang. Je n’en avais jamais entendu parler de ma vie. Au début, j’ai paniqué. Mais la rédaction web, ce n’est pas très compliqué, surtout si on veut. Tu prends la peine de lire, de lire encore et encore. Puis, tu seras en mesure de faire un contenu de qualité. Et il faut respecter les règles de l’écriture pour le web. Bref.
J’ai rédigé le texte et soumis dans les délais. Bonne nouvelle. J’avais un niveau assez correct, mais il y avait une grosse erreur dans mon texte. Une formulation qui ressemblait à une contre-vérité. Mais oui, j’ai pu avoir le contrat et je pouvais désormais travailler avec l’agence.
J’ai collaboré avec eux pendant 6 mois environ. J’avais accès à une formation premium. Et la possibilité de travailler sur des commandes mieux payer si je fournissais continuellement des contenus de qualité.
Avec eux, ma priorité n’était plus l’argent, mais j’ai été très focus sur la formation et la pratique en contexte réel. Ce fut une opportunité pour moi de travailler sur des textes que je pouvais envoyer à des clients que je prospecte désormais en guise de portfolio.
Quelques leçons tirées de cette expérience
D’abord, je n’aurais pas gagné ce job si je n’avais pas postulé malgré la peur et le doute sur mes compétences. De plus, j’ai du faire un peu confiance aveuglément au début. En effet, l’agence a décidé de passer en dehors de Freelancer pour la collaboration. La paye n’était donc pas garantie. J’ai travaillé très peu pendant les premiers mois. Et quand j’ai été payé plus d’une fois et que la confiance s’est installée, je pouvais me donner à fond sur leurs commandes.
L’autre chose, depuis cette expérience, je propose volontiers aux clients que je prospecte de faire un test rémunéré ou non (l’astuce en question). Je trouve cette technique plutôt intéressante. Serge Mahougnon, consultant en marketing digital & SEO l’a aussi recommandé un jour sur ces réseaux sociaux.
Aujourd’hui, je ne manque pas d’exemples de contenus que je peux présenter fièrement à un potentiel client. Par contre, un contenu qui a du sens pour untel peut ne pas l’être pour unetelle. Chaque client vise des objectifs précis et aimerait que ces contenus soient rédigés d’une certaine façon.
Autrement, ton meilleur texte peut ne pas plaire à un potentiel client et tu passerais ainsi à côté de l’occasion de prendre un marché. En faisant un test, on a la possibilité de chercher à mieux comprendre l’univers et les attentes du client. En conséquence, on pourra rédiger un contenu pour sa demande et les chances de gagner sont plus importantes.
Si tu es rédacteur web, tu peux essayer cette astuce aussi pour voir si ça marche. Bien sûr, cela demande d’avoir confiance en soi. Après, on ne perd rien à faire un test pour gagner un job. Au pis des cas, ce sera juste une nouvelle expérience.
Je voudrais conclure en disant qu’il n’y a peut-être pas de meilleure plateforme ou un moyen sans faille de trouver des jobs en ligne. Il faut juste essayer et trouver la formule qui marche le mieux pour soi. Je connais des freelances qui ne jurent que par ComeUp (anciennement euros). Pourtant, personnellement, je n’ai même pas pu finaliser l’inscription, jusqu’à nouvel ordre.
Si une phrase de ce texte vous a inspiré, n’hésitez pas à essayer. Vous y gagnerez forcément quelque chose. Mais prenez le temps d’analyser les tenants et aboutissants avant de vous engager.


